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Au spi devant la tourelle de Pierre Moine.
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Par beau temps, la Pointe Saint-Gildas sera atteinte en vingt minutes, au départ du port de l'Herbaudière.
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La Baie de Bourgneuf est un espace fréquenté et partagé entre les activités de pêche, de conchyliculture ou de loisir.
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Chalutier en pêche devant la pointe Saint-Gildas à l'entrée de l'estuaire de la Loire. A l'horizon, le pont de Saint-Nazaire.
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La sonde multiparamètres permet de mesurer dans l'eau la température, la salinité et l'oxygène dissous en fonction de la profondeur.
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Alain LAMOUR, patron du canot de sauvetage.
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René PENISSON, second du canot de sauvetage.
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Robert DAMOUR, mécanicien du canot de sauvetage
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Henri PENISSON, canotier
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Le "Georges Clémenceau II", canot de sauvetage de la SNSM, basé à l'Herbaudière (44), et son équipage, participent à la surveillance la qualité du milieu littoral dans le cadre d'un partenariat avec l'Ifremer.
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Aurore, du laboratoire Ifremer Environnement et Ressources Morbihan - Pays de la Loire, à bord du canot "Georges Clémenceau II".
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Retour vers l'Herbaudière, après la série de prélèvements sur les trois stations : Pointe Saint-Gildas, Bois de la Chaise et bouée du banc de La Blanche.
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Les échantillons sont préparés et fixés au lugol pour l'observation et le comptage des différentes espèces de microalgues présentes.
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A l'issue de la filtration, les microalgues sont retenues sur le filtre.
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La transparence de l'échantillon va être mesurée au turbidimètre.
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En attendant la suite des analyses, les échantillons sont étiquetés, emballés et conservés au froid.
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Les échantillons sont immédiatement répertoriés pour en assurer la traçabilité.
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Certaines analyses sont réalisées par des laboratoires extérieurs à l'Ifremer. Ici, deux glacières partent par transporteur, le soir même du prélèvement, vers l'Institut Pasteur de Lille. Les conditions de froid et les délais de transport doivent être respectés pour éviter toute altération.
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A marée basse, il est parfois difficile d'embarquer directement le long d'un quai. Il est alors nécessaire de transporter le matériel sur une passerelle, un ponton, voire une échelle.
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Le matériel est embarqué et fixé à poste avant de faire route.
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Les prélèvements sont effectués à bord à l'aide d'un robinet fixé à la base de la bouteille.
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La sonde est remontée lentement et par paliers jusqu'à la surface pendant l'enregistrement des paramètres.
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La sonde est hissée à bord. La lecture des mesures se fera au laboratoire.
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A marée basse, il est parfois difficile d'embarquer directement le long d'un quai. Il est alors nécessaire de transporter le matériel sur une passerelle, un ponton, voire une échelle.
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La sonde, protégée dans sa cage, est descendue jusqu'au fond.
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Karine, du laboratoire Ifremer Environnement et Ressources Morbihan - Pays de la Loire, à bord du canot "Georges Clémenceau II".
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Avant et après le prélèvement, un emballage plastique clos protège les flacons d'une éventuelle contamination.
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La peau est une source potentielle de contamination. Le port des gants est impératif pendant toute la durée du prélèvement.
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L'embout du tuyau d'aspiration est lui-même protégé de tout contact avec le pont du navire.
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Les échantillons sont conservés au froid dans les glacières.
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Le système de pompage à air comprimé est utilisé pour le prélèvement des échantillons destinés aux mesures des contaminants chimiques. Une perche permet de maintenir la prise d'eau à l'écart de la coque du navire qui est elle-même une source potentielle de contamination des échantillons.
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Chaque flacon est rincé à trois reprises avec l'eau à prélever, avant son remplissage.
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Les flacons varient en fonction des analyses prévues. Le contact entre le flacon et le tuyau doit être évité.
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Certains échantillons nécessitent la mise en place d'un filtre à l'extrémité du tuyau d'aspiration.
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La bouteille Niskin est utilisée pour prélever des échantillons d'eau à une profondeur déterminée. Ici, elle va être utilisée pour des prélèvements destinés à des observations de phytoplancton ainsi qu'à des mesures de chlorophylle, de turbidité et de nutriments (réseau REPHY). La bouteille est "armée" avec ses deux extrémités ouvertes et fixée le long d'un câble.
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La bouteille en position ouverte est mise à l'eau, ainsi que son lest.
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Quand la bouteille a atteint la profondeur souhaitée, un "messager" pesant est lâché le long du câble et va déclencher le mécanisme de fermeture de la bouteille. Celle-ci, hermétiquement close, contient désormais l'échantillon prélevé en profondeur et peut être ramenée à bord.
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Karine, du laboratoire Ifremer Environnement et Ressources Morbihan - Pays de la Loire, à bord du canot "Georges Clémenceau II".
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La filtration des échantillons va permettre d'évaluer la biomasse des microalgues présentes.
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Les données mesurées par la sonde multiparamètres sont transmises à l'ordinateur par ondes radio pour être enregistrées dans la base de données.
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Mise à jour : 21/11/2008