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Le mercure, le cadmium et le plomb dans les eaux littorales libanaises

13/12/2003

Khaled Nakhlé a soutenu le 5 décembre 2003 à l'Institut de Physique du Globe de Paris sa thèse de doctorat dont le sujet porte sur "Le mercure, le cadmium et le plomb dans les eaux littorales libanaises : apports et suivi au moyen de bioindicateurs quantitatifs (éponges, bivalves et gastéropodes)". Elle s'inscrit dans le cadre d'une coopération entre le Centre des sciences marines de Batroun (Conseil national de la recherche du Liban) et le Département "Polluants chimiques" de l'Ifremer.

En 1975, la conférence de Barcelone pour la protection de la Méditerranée a conclu à la création d'un programme de surveillance de la pollution marine. Le Liban, signataire de la convention, s'est ainsi engagé à fournir des données sur la qualité de ses eaux côtières. Mais la guerre a paralysé pendant 15 ans tous les efforts dans ce sens.

Depuis 1990, les gouvernements successifs qui se sont fixés l'objectif de reconstruire le secteur touristique, se sont intéressés aux problèmes environnementaux. Dans ce contexte, la création d'un réseau de suivi de la contamination littorale est donc un objectif socio-économique vital pour le pays. L'objectif de ce travail est de participer à cette construction.

L'état de contamination du littoral a été évalué le long de 50 km de côte par la mesure de 3 métaux prioritaires (cadmium, plomb et mercure) dans les eaux de surface, les eaux de rivières et les émergences karstiques, ainsi que par l'analyses d'effluents industriels. Parallèlement, l'utilisation de bioindicateurs quantitatifs a été testée. Les résultats ont permis d'identifier les sources principales et l'étendue de la contamination. Ils ont aussi permis de valider l'usage d'un bivalve ( Brachidontes variabilis), d'un gastéropode ( Patella sp.) et d'une éponge ( Hippospongia communis) pour un biomonitorage. La validation a utilisé les mesures directes de métaux dans l'eau et des dispositifs de "gel à gradient de diffusion", du type DGT.

 

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