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© Alain Le Magueresse, Ifremer
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Les dix ans du comité scientifique et technique de la surveillance de l'Ifremer

14/10/2003

Le Comité Scientifique et Technique de la Surveillance (CSTS) de l'Ifremer s'est réuni à la Trinité-sur-mer les 8 et 9 octobre 2003. Au programme des travaux de la première journée figuraient l'examen de l'état d'avancement des recommandations des précédentes réunions, un point sur les instrumentations automatisées en hydrologie, les biomarqueurs, les contributions de l'Ifremer à la mise en place de la directive cadre sur l'eau. La seconde journée a été consacrée, avec la participation de plusieurs experts extérieurs (Cemagref, Service Régional de Protection des Végétaux de Bretagne, Pôle Agronomique de l'Ouest, Ineris et Agence de l'Eau Loire-Bretagne), à une réflexion sur les phytosanitaires : leur utilisation, les réseaux de surveillance, les études existantes, l'évaluation des risques, l'écotoxicologie.

Cette 17e réunion correspondait au dixième anniversaire du comité.

Créé en octobre 1993, le CSTS a un rôle consultatif. Il a pour mandat de conduire la réflexion sur l'évolution de la surveillance du milieu marin côtier et des ses ressources, de veiller à la cohérence des réseaux, de procéder à l'évaluation et à la prospective en matière de stratégie de surveillance. Il émet des avis et des recommandations. Au travers de son rôle d'évaluation et de proposition, le CSTS peut être considéré comme un "conseil scientifique des réseaux".

Le comité se réunit deux fois par an dans les locaux d'un des 10 laboratoires côtiers d'environnement littoral, mode de fonctionnement qui permet de sceller le soutien qu'attendent ces unités, ossature pérenne des réseaux de surveillance, de la part du CSTS. Il regroupe une vingtaine de membres renouvelé régulièrement. Initialement composé d'agents de l'IFREMER (les 3 coordinateurs des réseaux nationaux - RNO, REMI, REPHY -, des ingénieurs et chercheurs choisis au sein des laboratoires thématiques ou côtiers de la direction de l'environnement et des directions de la technologie, des ressources vivantes et scientifique), il est aujourd'hui ouvert à des représentants permanents d'autres organismes (Ministère de l'écologie et du développement durable, de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, Agence de l'Eau, CNRS).

 

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