LES COURANTS COTIERS GÉNÉRAUX du golfe de GASCOGNE ont été décrits dans les généralités sur les côtes françaises (2-2).
LES COURANTS DE MARÉE AU LARGE (SH 550)
On a peu de renseignements précis sur les courants de marée au large de la côte aquitaine D'ailleurs, ils sont en partie masqués par les courants dûs au vent. On peut cependant, pour des raisons de continuité, penser que les courants de marée sont giratoires vers la droite. Les vitesses qui décroissent à mesure que les profondeurs croissent, sont probablement de l'ordre de 0,5 nœud. Dans cette région, pour des coefficients voisins de 80, les courants de marée diminuent de 50 à 20 cm/s (1 nœud à 0,4 nœud) en allant du nord vers le sud (CAVANIE).
A l'embouchure de la GIRONDE et au large de l'île d'OLÉRON, la limite externe de prépondérance des courants de marée sur les courants généraux de dérive se situe entre l'isobathe -30 et -40 m. Les courants de dérive prennent le relais vers l'ouest (CASTAING 1977).
LA DÉRIVE LITTORALE
Sous l'action des houles obliques sur cette côte rectiligne, un puissant courant littoral prend naissance à partir dù point de déferlement des vagues. La vitesse de ce courant de houle parallèle à la côte peut atteindre 1,5 à 1,75 m/s (2,9 à 3,4 nœuds) en tempête et déplacer des masses d'eau considérables dont le débit dépasse parfois 2000 m3/s (MIGNIOT 1979). Le transport sédimentaire résultant a été évoqué en 6-1. Un contre-courant (sud nord) de la dérive littorale a été décelé en surface dans le secteur côtier d ARCACHON limité à l'isobathe -25 m (BOUCHET 1976).
LES COURANTS DE MARÉE DANS LES CHENAUX
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Mise à jour : 10/07/2008