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Patrimoine

Les phares et balises de Basse-Normandie

Les archives maritimes Les phares et balises Les sémaphores

Les missions des Services Départementaux des Phares et Balises

Les phares et Balises participent à la sécurité de la navigation maritime à travers deux missions principales :

  • Définir, mettre en œuvre et maintenir les Établissements de Signalisation Maritime (ESM) sur terre comme sur mer :
    • aides radioélectriques (DGPS, LORAN)
    • aides visuelles (phares, balises et tous les types de bouées)
    • aides sonores
  • Améliorer ce dispositif grâce aux évaluations formulées par tous les navigateurs, professionnels ou plaisanciers et pris en compte par le service.
Une balise danger cardinale Zoom fenetre Une balise danger cardinale, située à l’entrée du port de Roubary / Manche - source: Ifremer / LERN

La responsabilité du balisage des côtes du Calvados comme de la Manche est assurée par la Direction Départementale de l’Equipement et plus particulièrement par les subdivisions maritimes de Ouistreham, Cherbourg et Granville.

Ces subdivisions assurent l’entretien et l’exploitation des différents Etablissements de Signalisation Maritime (ESM) qui assurent la sécurité de la navigation. Les ESM comprennent des matériels très divers : phares, feux, bouées lumineuses, signaux sonores, aides radioélectriques, balises, tourelles et bouées passives.

Certaines de ces tourelles ont été désaffectées. Ces ouvrages, qui servaient autrefois d’amer, ont perdu maintenant toute utilité du fait de l’amélioration des capacités de positionnement des navires. Elles sont alors prises en charge par des associations locales qui les considèrent comme un bien patrimonial et qui en assurent la préservation voire la restauration.

Les moyens des subdivisions maritimes des DDE de Basse-Normandie

La subdivision de Ouistreham (14)

L’activité de cette subdivision s’étend sur 8 centres géographiquement distincts ainsi que sur des bouées d’épaves et de zones ostréicoles. Les 218 ESM s’y répartissent de la manière suivante :

  • Port d’Isigny (52 ESM)
  • Port de Grandcamp-Maisy (19 ESM)
  • Port d’Isigny (52 ESM)
  • Port de Grandcamp-Maisy (19 ESM)
  • Port de Port-en-Bessin (11 ESM)
  • Phare de Ver-sur-Mer (1 ESM)
  • Port de Courseulles-sur-Mer (9 ESM)
  • Port de Caen-Ouistreham (73 ESM)
  • Port de Dives-sur-Mer (15 ESM)
  • Port de Trouville-sur-Mer (20 ESM)
  • Bouées d’épaves et de zones ostréicoles (18 ESM).
Le Cardonnet Zoom fenetre Le Cardonnet à quai à Ouistréham - source : Ifremer / LERN

Afin d’assurer l’entretien et l’exploitation de ces ESM, la subdivision de Ouistreham dispose de 11 personnes, équipées de 2 véhicules, 1 bateau de travaux (le Cardonnet construit en 2004 de 18,70 m de longueur) et de 2 canots.

La subdivision des Phares et Balises de la Manche se compose de deux filières : celle de Cherbourg et celle de Granville.

 

La subdivision de Cherbourg (50)

Cette subdivision est en charge de :

Le petit feu Zoom fenetre Le « petit feu » situé au fond du port de Barfleur - source : Ifremer / LERN

 

  • 5 phares dont 2 en mer,
  • 1 DGPS comprenant une station de contrôle à Carteret et une station d’émission à Héauville,
  • 45 balises amer et 7 tourelles en mer (2 actives et 5 passives),
  • 57 bouées dont 25 bouées lumineuses, 66 feux dont 6 en mer,
  • 1 Loran C,
  • 4 postes de signal sonore,
  • 150 bouées de balisage des plages en saison estivale,
  • 2 balisages de police.

Un nombre total de 27 personnes est affecté à cette subdivision. Parmi les ESM gérés par cette subdivision, on trouve certains bâtiments, parfois de grande qualité architecturale qui donnent aux petits port un cachet particulier leur conférant un indéniable attrait touristique.

La subdivision de Granville (50)

Cette subdivision est en charge de :

Feu vert du port de commerce de Granville Zoom fenetre Feu vert du port de commerce de Granville - source : Ifremer / LERN

 

  • 4 phares dont 2 en mer (Chausey et le Senequet)
  • 43 balises amer
  • 33 bouées
  • 27 feux

Un nombre total de 17 personnes est affecté à cette subdivision.

Les différents phares des côtes de Basse-Normandie

Pour pouvoir bénéficier de l’appellation de « phares », les ouvrages terrestres de signalisation maritime doivent répondre à des critères précis. Ces critères sont :

  • Il doit s’agir d’un établissement de jalonnement
  • Cet établissement doit être d’une hauteur totale (hauteur de l’édifice au dessus du sol hors girouette, antennes, paratonnerre, aérogénérateur, …) supérieure ou égale à 20 mètres ( AISM 10 m )
  • Le feu de cet établissement doit avoir une portée nominale (par visibilité météo de 10 milles) supérieure ou égale à 20 milles-100 000 candelas (AISM 15milles-14000 Cd )
  • Cet établissement doit abriter dans son enceinte un ou plusieurs bâtiments.

Ces établissements étaient conçus au moment de leur construction pour être gardiennés. Certains phares ont été très rapidement désaffectés, particulièrement dans l’estuaire de la seine. Les bâtiments ont alors été vendus par les domaines et sont devenus propriété privée. C’est le cas principalement du phare de Fatouville, éteint en 1909, de celui de l’Hôpital, désaffecté en 1908 (acquis par la ville de Honfleur) et du Feux de la Falaise, éteint en 1902.

Les phares en activité présentent tous des caractéristiques architecturales remarquables et présentent de ce fait un attrait touristique indéniable.

Les différents phares des côtes de Basse-Normandie / Ifremer, 2008 - Document Pdf, 2 Mo
Eau Seine Normandie / Conseil général du Calvados / Conseil général de la Manche / Région Basse-Normandie

 

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