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Basse-Normandie

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Tourisme et plaisance

Ports de plaisance

Le tourisme bas-normand La baignade Ports de plaisance Pêche de plaisance

La navigation de plaisance se développe en Basse-Normandie comme sur l'ensemble du littoral français. Cependant, la région souffre d'un fort déficit en anneaux d'amarrage et ce pour l'ensemble des ports de la côte. La conséquence de cette situation est que de nombreuses embarcations, parmi les plus petites, ne trouvent pas de poste d'amarrage. Elles sont donc véhiculées sur remorque et mises à l'eau soit en début de saison (elles utilisent alors un corps-mort ancré dans les baies les plus abritées) soit à chaque utilisation. Ces derniers bateaux peuvent être regroupés sur des herbages côtiers et mis à l'eau au moyen de vieux tracteurs, parfois collectifs. Ils peuvent être également tractés derrière des véhicules susceptibles de venir de très loin à chaque mise à l'eau. Leur nombre (probablement plusieurs centaines) est alors extrêmement difficile à évaluer. Il existe enfin des clubs nautiques possédant des dériveurs qui ne seront pas comptabilisés dans cette fiche.

Pour les ports, on conçoit que le dénombrement des bateaux, ainsi que leur fréquentation par les navires de passage, soit très aisé ; les statistiques sont disponibles et ne présentent pas de caractère de confidentialité. Elles sont transmises chaque année par le Comité Régional du Tourisme de Normandie (situé à Evreux).

On peut séparer deux types de ports selon qu'ils disposent d'une écluse ou non :

Les ports en eau

On constate que le nombre de bateaux disposant d'un anneau dans les ports à flots bas-normands approche les 8000 dont 1320 pour le seul port de Cherbourg-Chantereyne.
Le nombre total de places pour les bateaux en escale est de 1320. Une enquête économique réalisée à Cherbourg a permis de mettre en évidence que la dépense moyenne pour un bateau en escale était d'environ 150 euros. C'est donc une somme totale de près de 5 millions d'euros qui est dépensée annuellement, dans la région, par les bateaux en escale.
On remarque également que la proportion de bateaux susceptibles de se livrer à la pêche de plaisance est importante. Elle est plus forte dans le département de la Manche que dans le Calvados. C'est la partie orientale du Calvados qui présente le moins de bateaux pratiquant la pêche de plaisance.

Ports en eau / Ifremer, 2004 - Document Pdf, 38 Ko

Les ports d'échouage

On constate que dans les ports d'échouage, le nombre de places, en Basse-Normandie, est supérieur à 1800 (200 places à Dives et à Portbail). Environ la moitié de ces bateaux pratique la pêche de loisir. Notons enfin que les places visiteurs ne sont généralement pas occupées par des bateaux en escales mais qu'ils appartiennent plutôt à des estivants qui ne mettent leur bateau à l'eau que pour la durée des vacances.

Ports d'échouage / Ifremer, 2004 - Document Pdf, 34 Ko

Les mouillages côtiers

Pour les bateaux amarrés à un mouillage (le plus souvent estival), la donnée est collectée par la Direction Départementale de l'Equipement (DDE) qui évalue à 1414 bateaux (250 dans le Calvados et 1164 dans la Manche) la flotille pratiquant le mouillage côtier. On constate que dans la Manche, la quasi-totalité de ces bateaux pratique la pêche de loisirs.
Les bateaux regroupés à terre dans les fonds de baies peuvent être également comptabilisés approximativement mais les risques de sous-estimation sont élevés. Un dénombrement non exhaustif a été réalisé au cours du mois de juin entre Le Grand Vey et Morsalines : 69 bateaux ont été identifiés dans les champs en bordure de côte. Une extrapolation à la frange côtière comprise entre Ouistreham et Le Mont Saint Michel permet de penser que ce nombre total de bateau doit être de l'ordre de 350 pour la Basse-Normandie.

Quant aux bateaux tractés sur remorque derrière des voitures leur nombre est inaccessible directement, le port de rattachement administratif (quartier maritime) ne préjugeant absolument pas de l'emplacement du bateau.
Mentionnons enfin l'existence des dériveurs de club et des bateaux de plongée.

L'impact économique régional de la plaisance est donc très important. On évalue en effet que 10 à 15 bateaux possédant un anneau dans un port de la région créent un emploi direct, ce qui laisse à penser qu'entre 1000 et 1500 emplois directs sont crées en Basse-Normandie par l'activité des ports de plaisance.
Il convient enfin de faire mention des escales des paquebots de croisière (28 escales en 2004) qui débarquent, eux aussi, des passagers à forts pouvoir d'achat (35469 passagers en 2004).

Mouillages côtiers / Ifremer, 2004 - Document Pdf, 23 Ko

Sources :
Direction Régionale de l'Equipement de Basse-Normandie - Subdivision maritime
Comité Régional de Tourisme de Normandie, Guide statistique du tourisme Normand, Edition 2005, Observatoire régional du tourisme, 64p.

Pour en savoir plus

Vous pouvez télécharger les cartes suivantes au format pdf afin d’obtenir une impression de bonne qualité.

Plaisance : nombre d'anneaux dans les ports en eau et les ports d'échouage
Plaisance : nombre d'anneaux dans les ports en eau et les ports d'échouage / Ifremer, 2008 - Document Pdf, 1 Mo
Eau Seine Normandie / Conseil général du Calvados / Conseil général de la Manche / Région Basse-Normandie
Plaisance : nombre d'anneaux dans les ports en eau et les ports d'échouage Zoom page

Plaisance : nombre d'anneaux dans les ports en eau et les ports d'échouage

 

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