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© Alain Le Magueresse, Ifremer
Pointe de Barfleur
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L’océan, composante fondamentale du système Terre, est essentiel à l’activité de l’homme parce qu’il fournit des ressources vivantes, notamment dans la zone côtière, la plus riche et la plus productive, mais également la plus menacée, en terme d’aménagements, de pollutions, de surexploitation des ressources. A ce titre, l’Ifremer, organisme de recherche et de développement technologique finalisé est chargé « d’améliorer les méthodes de surveillance, de prévision d’évolution, de protection et de mise en valeur du milieu marin et côtier ».
 Les besoins de surveillance sont définis par des politiques publiques, essentiellement construites à l’échelle européenne, que ce soit la surveillance environnementale liée à la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) et le « paquet hygiène » pour la surveillance sanitaire des produits de la mer.

  • La Directive cadre sur l’eau 2000/60/CE (DCE) constitue le cadre réglementaire de la politique communautaire de l’eau. Pour les eaux littorales, elle concerne les estuaires et les lagunes (eaux de transition) et les eaux côtières jusqu’à 1 mille du trait de côte. La DCE inclue la « surveillance chimique » (substances dangereuses) et la « surveillance écologique ».
  • Le suivi sanitaire des coquillages. le Règlement (CE) n°854/2004 prévoit un classement des zones de production conchylicole et un suivi régulier des zones classées. A ce titre, l’Ifremer est chargé de l’organisation et du suivi d’un dispositif national de surveillance sanitaire des zones conchylicoles.
  • La Directive cadre stratégie pour le milieu marin 2008/56/CE (SMM) met en place un cadre visant à réaliser ou maintenir un bon état écologique du milieu marin ( de la côte aux limites des zones économiques exclusives) des mers européennes.

La mise en œuvre des différentes politiques nationales de surveillance des eaux littorales s’appuie sur les réseaux de surveillance mis en place par l’Ifremer,

  • ROCCH pour la surveillance des contaminants chimiques,
  • REPHY pour la surveillance du phytoplancton, des paramètres physico-chimiques dans l’eau et des phycotoxines dans les coquillages,
  • REMI pour la surveillance microbiologique dans les coquillages,
  • REBENT pour la surveillance de la faune et de la flore benthiques,
  • IGA pour le suivi spécifique des eaux de rejets des centrales nucléaires.

Les huit laboratoires Environnement et Ressources (LERs), répartis sur l’ensemble du littoral métropolitain constituent la structure opérationnelle de la surveillance des eaux littorales au sein de l’Ifremer. Certains laboratoires mettent en oeuvre des réseaux régionaux à maille plus serrée pour développer les connaissances nécessaires à la compréhension des dystrophies affectant localement les écosystèmes côtiers. Ces réseaux régionaux sont actuellement au nombre de quatre : le SRN ( « Suivi Régional des Nutriments ») sur le littoral Nord-Pas de Calais, le RHLN ( « Réseau Hydrologique du Littoral Normand ») sur le littoral normand, ARCHYD ( « Arcachon Hydrologie ») pour le Bassin d’Arcachon et le RSL ( « Réseau de Suivi Lagunaire ») et RLC ( « Réseau des Lagunes Corses ») pour les lagunes méditerranéennes.
 Le coût global du programme de surveillance varie entre 10,7 et 12,2 M€ chaque année (coût personnel inclus). Les moyens humains dédiés à la surveillance représentent en moyenne 140 équivalent temps plein (ETP). Les besoins en personnel temporaire (CDD) représentent entre 9 et 12% du temps personnel permanent Ifremer.

 

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