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Présentation

Germes tests de contamination fécale   : du fait de la présence très irrégulière et de la multitude des microorganismes pathogènes (bactéries, virus, protozoaires) dans les eaux littorales, et de l'absence de technique de routine pour la recherche de virus et de la fixation de normes virologiques, le contrôle sanitaire se fonde sur le dénombrement des bactéries Escherichia coli ( E. coli) ou "germes tests de contamination fécale". En effet, la quasi totalité des microorganismes pathogènes identifiés dans les eaux littorales sont de provenance fécale, humaine ou animale, et sont, en permanence, accompagnés d' E. coli en grande abondance, et spécifiques des matières fécales.

Evaluation de la qualité microbiologique : en pratique, le niveau de qualité microbiologique est évalué en fonction de l'importance de la pollution d'origine fécale, c'est-à-dire de l'abondance des témoins ( E. coli). La réglementation a ainsi défini 4 catégories (A, B, C, D) pour les niveaux de contamination des zones de production de coquillages. Par leur présence, ces témoins de contamination fécale indiquent la probabilité, mais non la certitude, d'une contamination par des pathogènes de même origine car la présence et le nombre des pathogènes dépendent de l'état de santé de la population responsable de la pollution fécale. A l'inverse, l'absence de témoin n'est pas une preuve de l'absence de risque sanitaire car certains microorganismes pathogènes, en particulier les virus, peuvent survivre plus longtemps qu' E. coli dans les eaux littorales et les coquillages.

Les premiers contrôles sanitaires des coquillages ont été mis en place en France au début du siècle à la suite de graves épidémies attribués à la consommation d'huîtres, puis étendues aux centres d'expédition et à l'ensemble des zones de production. La mise en place d'un système de surveillance périodique des zones de production et de classement de ces zones en fonction de critères de qualité, notamment microbiologiques, répond à des exigences réglementaires. Le règlement (CE) n° 854/2004 du Parlement Européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixe les règles spécifiques d’organisation des contrôles officiels concernant les produits d’origine animale destinés à la consommation humaine. Sur des points particuliers, l’arrêté interministériel du 21 mai 1999 relatif au classement de salubrité et à la surveillance des zones de production et des zones de reparcage des coquillages vivants reste applicable.

Créé en 1989, puis révisé en 1997, le REMI, réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles permet de surveiller les zones de production de coquillages exploitées par les professionnels, classées A, B et C par l'Administration. Sur la base du dénombrement des E. coli dans les coquillages vivants, le REMI permet d'évaluer les niveaux de contamination microbiologique et de suivre leurs évolutions, de détecter et suivre les épisodes inhabituels de contamination. Il comprend un dispositif de surveillance régulière et un dispositif d'alerte.

Évaluation de la qualité microbiologique des coquillages sur les points suivis du littoral Zoom page

Évaluation de la qualité microbiologique des coquillages sur les points suivis du littoral

Contamination microbienne en mer par les rejets urbains et agricoles Zoom page

Contamination microbienne en mer par les rejets urbains et agricoles

Microbes et coquillages Zoom page

Microbes et coquillages

 

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