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Le roman de la mer

31/12/2004

Le 24 mars 1905, Jules Verne s’éteignait à Amiens. La commémoration du centenaire de sa mort procure une occasion d’organiser à Nantes, Paris et Amiens, trois des principales villes où il a résidé, de nombreuses manifestations, s’adressant aux jeunes et plus âgés, amateurs ou spécialistes verniens.

Au cours de l’année 2005, proclamée année Jules Verne, l’Ifremer sera associé à plusieurs manifestations telles que l’exposition au musée de la Marine (Palais de Chaillot-17, place du Trocadéro, Paris), du 9 mars au 31 août 2005, sur « Le roman de la mer » qui s’articulera autour de quatre thèmes.

« Vingt mille lieues sous les mers » en sera le premier. Ce roman mythique» servira de fil conducteur pour mener le visiteur vers la conquête des abysses, la construction du canal de Suez, les campagnes scientifiques récentes.

Jules verne, écrivain et marin , a découvert la mer pendant son enfance sur le port de Nantes où il fugue et embarque mais est rattrapé par son père à la première escale. L’expérience de la mer, il l’acquiert à bord de ses trois navires successifs, les Saint-Michel I, II et III. Il fréquente également le milieu maritime et suit les découvertes scientifiques récentes telles que celles du naturaliste Milne-Edwards sur les mollusques (Pierre Aronnax, le narrateur dans Vingt mille lieues sous les mers, se présente comme l’élève de Milne-Edwards) ou celles du commandant Maury s sur le gulf stream.

Le flot de livres , importants ou moins connus, où la marine est au centre du roman. C’est par exemple « une ville flottante », avec le Great Eastern, steam-ship de deux cent sept mètres de long et plus grand navire jamais construit à l’époque de Jules Verne. Ce livre sera un prétexte pour évoquer pendant l’exposition la révolution technologique du 19e siècle, avec les débuts de l’utilisation de la vapeur dans la propulsion des navires.

Un imaginaire en héritage , puisque le cinéma, la bande dessinée, la publicité, la peinture… ont réadapté à leur manière le mythe de Vingt mille lieues sous les mers.

Pour en savoir plus

Le site du musée de la Marine

http://www.musee-marine.fr/index.php?lg=fr&nav=606&flash=1

Le site de la ville de Nantes et le programme nantais

http://www.nantes.fr/detente/culture/art_564.asp

http://www.nantes.fr/verne/index.asp

Le site de la ville d'Amiens

http://www.julesverne-2005.com/

Le centre international Jules Verne à Amiens

http://www.jules-verne.net/

20041231Great_Eastern490 Photo Ifremer : le Great-Eastern
Les machines du Great-Eastern sont justement considérées comme des chefs-d’œuvre, – j’allais dire des chefs-d’œuvre d’horlogerie. Rien de plus étonnant que de voir ces énormes rouages fonctionner avec la précision et la douceur d’une montre. La puissance nominale de la machine à aubes est de mille chevaux… le Great-Eastern possède encore six autres machines auxiliaires pour l’alimentation, les mises en train et les cabestans. La vapeur, on le voit, joue à bord un rôle important dans toutes les manœuvres. Tel est ce steam-ship sans pareil et reconnaissable entre tous. Ce qui n’empêcha pas un capitaine français de porter un jour cette mention naïve sur son livre de bord: "Rencontré navire à six mâts et cinq cheminées. Supposé Great-Eastern ". (Extrait de La ville Flottante, chapitre VII)

 

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